mercredi 13 mai 2015

Citerne m'était conté! Citerne #1

Amis modélistes bonjour.
Après la campagne, j’ai décidé de revenir en ville sur le chantier de ravalement que vous connaissez déjà.
Pourquoi ce retour ?!
Après les articles sur la 2 CV Fourgonnette et les Palissades,
je souhaitais aborder le cas de la citerne d’eau tractable présente sur ce même chantier.
Ce diorama a bénéficié de pas mal de détaillage, d’autres d’articles sont à prévoir « sur les rotatives ».

La citerne tractable 



 La citerne finalisée avant sa mise en place sur le réseau

Rubrique :

Véhicules & Environnement / Personnalisation & adaptation.

Situation sur le réseau :

Zone des travaux de ravalement du Musée de MARCIGNY. (Repérer "Chantier" sur la photo de situation )


 Vue générale de la scène

Situation de la citerne sur le chantier
Matériel nécessaire 
  • Citerne de la marque ROCO ou autre. 
  • Carcasse d’une remorque de camion NOREV. 
  • Allumettes. 
  • Le classique matériel du modéliste. 
Contexte 

Nous sommes donc sur un chantier. La quantité d’eau nécessaire, pour le mener à bien, est relativement importante. Elle doit couvrir les besoins pour la mise en œuvre du mortier et autres ciments, le nettoyage des outils, de la bétonnière et dans la mesure du possible d’améliorer l’ordinaire et le « confort » des ouvriers.

L’entreprise se devait donc d’être autonome par rapport à cet aspect du chantier, d’où la présence de cette citerne d’eau tractable.

Solution retenue 

Une citerne militaire ?! Ah ! Pourquoi ?

La situation chronologique du réseau se situe à la fin de l’époque III début époque IV. Comme souvent en cette période, les entreprises de B.T.P. avaient l’opportunité d’acheter leurs matériels dans les surplus militaires.

A l’analyse de ces éléments historiques, agrémentés d’un peu d’imagination, nous arrivons au pedigree suivant ; une citerne d’origine militaire, qui aurait une bonne vingtaine d’années et aurait subi plusieurs réparations suite aux aléas des différents chantiers.

Mais en fait, pour être tout à fait honnête, c’est la démarche inverse qui s’est produite. C’est l’état général de la citerne qui m’a inspiré ce cheminement et vous allez comprendre pourquoi…

Avant-propos

Il m’arrive d’acheter sur un site d’enchère, des lots souvent garnis de belles surprises mais aussi de choses… atypiques.

En l’état, cette citerne était proche d’une sous-espèce « d’oursin », de la grande famille des « patates chaudes » et dans mon cas, j’avais été correctement servi. Elle était totalement recouverte d’une peinture jaune canari, bien épaisse et brillante.

En fait, voyez aussi cette réalisation comme un challenge, par rapport à des cas pratiquement désespérés.


Différentes vues de la citerne au départ

La peinture

Vu son état, la première étape a consisté à l’enlever. Celle-ci était plutôt tenace, puisqu’il a fallu utiliser un solvant très odorant et au nom imprononçable pour qu’elle se décide à partir. Mais horreur, l’efficacité du solvant était proportionnelle au ramollissement du plastique de la citerne!

J’ai dû faire un compromis en limitant son utilisation, d’où l’aspect « vache normande » de la citerne en final.

La citerne après traitement du solvant
Quant aux roues, j’ai jeté l’éponge, impossible de retirer la peinture.

Roue encore couverte de peinture malgré le solvant
Je me retrouvais donc avec une citerne tractable esthétiquement très moche et sans roues !?...bref j’étais bien parti…

La citerne après « traitement »



A très bientôt pour la suite…Si si il y a une suite!

G. LAUZEILLE

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